LA BONNE MERE
Un lien indéfectible, de la rage et beaucoup d’espoir…
Un premier roman envoûtant empreint d’une nature sauvage et mystérieuse.
De toute beauté !
Entre Despentes, Kerouac et London, Emmanuelle Pierrot nous livre un premier roman brut, qui marque pour longtemps.
Un triller psychologique qui monte crescendo et se fini en beauté !
Mystique, passionné et écrit d’une plume maîtrisée. IMPOSSIBLE à refermer avant la fin !!
« Un grand roman sur la famille et sur l’amour fou, rare, électrique et incandescent. »
En 1976 Elisabeth, jeune femme libre et indépendante est recrutée par Bernard Pivot pour préparer une spéciale « Apostrophes » sur Albert Camus.
Ses talents d’agent littéraire d’outre manche ont été remarqués. Ses recherches vont la rapprocher de Louis Guilloux. Chacun va s’apprivoiser au fil de leurs échanges dans ce chassé-croisé entre les époques. Cette plongée dans le monde littéraire et l’intime de chacun en fait un roman profond, dense et très romanesque.
Une famille nomade unie face aux éléments, à la faune et à la faim.
Face à cette nature sauvage et magnifique, une plongée dans la misère des peuples premiers, sédentarisés et regroupés de force par le gouvernement canadien.
Un roman vérité aussi émouvant qu’instructif.
C’est parfois révoltant, féroce et souvent contemplatif. Beau et puissant !
Ni roman ni essai, Mon vrai nom est Elisabeth est un texte hybride et incontournable. Dans cette enquête ou se mêlent documents d’archives et souvenirs intimes, nous explorons une histoire de la folie et des secrets de famille. Nous sommes littéralement embarqués, désireux de comprendre le destin d’Elisabeth et, à travers elle, des institutions psychiatriques.