Roman francophone

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La spirale du milan royal

Deux drames espacés de 26 ans : La chute mortelle de Baptiste, jeune prodige de l’escalade, lors d’une session en Ardèche ; et le suicide de Laure, en escapade avec son amant adultérin à bord d’un bateau de croisière.
Mise à part le saut fatal qui relie ces deux histoires, rien ne semble les rapprocher. Et pourtant…
Bercé par les monologues introspectifs du père de Baptiste, âme bienveillante et amoureux de la nature ne parvenant pas à faire le deuil de son fils ; chahuté par les diatribes abrasives de Joséphine, sa sœur très rock n’roll ; ou encore touché ou agacé par la correspondance de Laure, donnant à voir une vie gâchée par un amour toxique… Des connexions se créent peu à peu entre nos deux récits.

Poche, Roman francophone

Aveu de tendresse

Le temps d’une garde à vue, Samuel déroule son histoire à la commissaire.
Samuel est intérimaire à l’usine, une usine de surimi. À la chaîne, il est chargé de vérifier que les bâtons ne dépassent pas de la boîte.
Il vit seul et pour rompre la solitude, il décide d’acheter un poisson, un vrai, pas un bâton ! Un poisson clown. Betty, il l’appelle Betty et c’est là que tout a commencé . Réjouissant, un livre sur la solitude ordinaire, les ruptures, les rencontres… et l’amour !

Poche, Roman francophone

Chaleur humaine

Formidable huis clos familial et rural où Serge Joncour tisse avec brio la grande histoire et la petite pour montrer l’importance de notre lien avec la nature.
Fraternité, tendresse, amour et humour !

Poche, Roman francophone

Pleine et douce

Un premier roman choral 100% féminin dans lequel nous suivons toutes les femmes qui entourent la vie de Stéphanie et d’Eve, son bébé, qu’elle a eu seule avec l’aide de la médecine. De formidables portraits de filles, de mères et de grands-mères qui nous parlent d’elles, vie quotidienne, maternité, sexualité et surtout d’amour. Écrit d’une plume riche, brillante et incandescente. Une pépite de lecture pour toutes les femmes… et les hommes !

Poche, Roman francophone

Plexiglas

Une très belle satire sociale qui se situe en banlieue Choletaise autour de deux personnages un peu cabossés mais très attachants avec une écriture sensible et parfois caustique. Une comédie humaine pleine de bienveillance, d’amitiés et d’amour ! 

Poche, Roman francophone

Un soir d’été

Été 85, Philippe, 18 ans, prend le bateau pour l’île de Ré et rejoindre sa bande d’amis pour des vacances insouciantes partagées entre job d’été, plage, bar, discothèque et premiers émois amoureux jusqu’au jour où… l’incident marquera la fin de l’innocence et l’entrée dans le monde des adultes.
Un roman doux/amer, délicat et addictif, fluide et sensible avec toujours cette élégance, comme un soir d’été sur la plage !

Poche, Roman francophone

A la lisière du monde

C’est pétri d’idéaux que Matthew, fils de bonne famille et jeune recrue de la police canadienne, débarque en 1914 à la “lisière du monde”, village amérindien fait de bric et de broc. Hélas, dans le nord canadien, il y a peu de place pour le romantisme et l’inflexibilité de notre jeune compagnon. Lui qui se rêve héraut de la justice et de la civilisation pourrait se découvrir agneau parmi les loups… A moins que…

Poche, Roman francophone

Le château des rentiers

Le château des rentiers d’Agnès Desarthe, un véritable témoignage sur la vieillesse, le voyage par la pensée et la conservation des souvenirs. Agnès imagine sa vie de senior dans un lieu semblable au château des rentiers, un immeuble parisien où habitait ses grands-parents et leurs amis juifs d’Europe centrale. Elle souhaite recrée un lieu pour elle et ses amis semblable à ce château des rentiers qui n’a de prestigieux que le nom. On aborde le thème de la mémoire et de la vieillesse qui nous effraie tant avec légèreté et humour. Nous sommes plongés dans la tête d’Agnès, comme dans des rêves éveillés, entre interviews de son entourage, dialogue avec son alter ego et témoignages de personnes plus ou moins âgées. Un roman qui fait réfléchir à notre manière de voir l’avenir « je vis autant du présent que je me nourris du passé »

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