La mauvaise habitude
Un premier roman remarquable, des personnages attachants, beaucoup de rythme et une écriture fine et émouvante !
Un premier roman remarquable, des personnages attachants, beaucoup de rythme et une écriture fine et émouvante !
Si vous aimez l’univers de Sally Roonet “Normal people”, ce livre devrait vous plaire !
Récit d’une relation dévastatrice avec ses ambivalences et ses traumatismes, ici, l’amour est une addiction et la lecture dévorante !
Un délicieux concentré de tendresse, d’humanité et d’humour au cœur d’un quartier de Berlin Est. Une lecture émouvante et chaleureuse !
Maison Atlas, c’est 80 ans d’histoire familiale et d’Algérie, 80 ans de bonheur et de tragédie. Alice Kaplan révèle au regard de ses personnages les grands bonheurs et les grands tourments liés aux conflits qui ont marqué l’Algérie au XXème siècle. Alger la blanche est au cœur du roman, cette formidable citadelle grouillante et vivante, animée par sa casbah, ses ruelles étroites, ses couleurs et ses senteurs.
Un roman contemplatif et sensible sur la nature et la vieillesse, constamment relancé par les tensions entre chasseurs, accidents de la vie et autres péripéties quotidiennes.
Une lecture douce-amère qui nous entraine dans une bulle difficile à quitter. Une plume subtile et attachante. Un vrai roman coup de cœur !
Un roman à la fois simple et complexe.
Simple, sur la relation père-fils, rude mais toujours d’une grande et belle émotion.
Complexe car il y est question d’intelligence artificielle, de cosmos et d’Amérique au bord du chaos politique et climatique.
Mais le talent de l’auteur est de réussir à mettre tout cela en réseau entre infiniment grand et petit.
Un roman à la fois simple et complexe.
Simple, sur la relation père-fils, rude mais toujours d’une grande et belle émotion.
Complexe car il y est question d’intelligence artificielle, de cosmos et d’Amérique au bord du chaos politique et climatique.
Mais le talent de l’auteur est de réussir à mettre tout cela en réseau entre infiniment grand et petit.
Dans ce road movie tourmenté et paranoïaque, Jonathan Dee nous offre avec humour et acidité une réflexion sur la société américaine, la lutte des classes, l’identité sociale, la couleur de peau…
Son personnage, volontairement insondable, emprisonne le lecteur pour mieux le surprendre dans un dénouement très réussi !
Dans les années 80 à Barcelone, une belle rencontre d’amitié entre un adolescent un peu perdu et une vieille dame aussi attachante qu’excentrique, rescapée du ghetto de Varsovie, qui lance de son balcon les avions de papier remplis de messages d’espoir et de joie pour oublier son douloureux passé. Un court roman très attachant !
Vivront-ils heureux pour toujours si elle n’a pas de nom et est considérée comme l’objet de désir parfait ? Elle aspire à se libérer… elle doit sauver sa fille ! Miller donne à Galatée non seulement son nom mais aussi une voix. Cette nouvelle est magnifiquement écrite avec un rôle féminin fort. Passionnant, puissant et poétique !